05 mars 2006

Le plus grand écrivain depuis Pif le chien !


J’ai attendu d’avoir presque 38 ans pour lire mon premier Bernard-Henri Levy, vaisseau amiral, s’il en est, des post-soixante-huitards. L’ouvrage s’intitule American Vertigo, son dernier roman, essai- philosophique, géopolitique, mon cul sur la commode. Et bien putain, je n’ai pas passé le premier chapitre ! Le truc m’est tombé des mains comme une brique et a failli m’emporter un pied dans sa chute ! Il est tout de même hallucinant que ce type, un des rares en France à vivre, et bien, de sa plume depuis des décennies, ne sache tout simplement pas écrire ! Et le mec est la moelle épinière des éditions Grasset qui, sans lui, peuvent mettre la clé sous la porte ! Le Bernard –Henry vous tartine, à longueur de pages, des phrases aussi longues que la ligne Maginot, ponctuées d’une chiée de virgules qui donnerait presque envie de le forcer à lire lui-même ses livres à tue-tête dans la plaine des Sablons. Le tout est tricoté de mots super savants visant avant tout à nous démontrer, nous autres pauvres prolos, que le sieur Levy est un grand intellectuel. Mais ça on le savait Bernard-Henry que tu n’étais pas la moitié d’un con ! Pas la peine d’enfiler les aphorismes comme des perles le long des lignes. Par contre ce que j’ignorais, c’est que tu étais aussi chiant ! Certes les sujets que tu traites sont très intéressants, même fondamentaux, mais à les traiter de la sorte tu les dessers plus que tu ne les sers. Tu nous fais tellement bailler sur la misère du monde, comme les curés lors des enterrements, qu’on préfère s’éclipser au bistrot, ni vu ni connu, pour revenir après et dire que c’était très bien. Il y a des forêts qui mériteraient de continuer à pousser tranquillement plutôt que de servir à la publication de pareille égocentrisme. Enfin, mets une cartouche à Arielle pour moi !
P.s. : J’aimerais quand même bien être une petite souris pour pouvoir écouter ce qu’ils se racontent ces deux là en privé. Je crois que je m’en péterais les côtes de rire !
Pascal GUY

craché par Le Gluon at 12:40 AM

1 Comments:

Anonymous Jean- Charles de Toqueville said...

BHL à tout du tapir. Il fut cinéaste, au Mexique, c'était son petit volcan. ça n'a pas pété bien haut. Alain melon n'est pas parti avec sa femme. Est-il fidèle par dépit ? C'est plus facile à supporter une femme quand on a deux salles de bain... Elle barytonne la baronne, insuportable. Et BH nous torche l'amérique, vertige philosophique. On s'en torche de l'Amérique. Nous aurions bien choisit un autre titre: "American Vomito", capito ?

06 mars, 2006  

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